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 Oskar Schindler...

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Erwin von Botryche
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MessageSujet: Oskar Schindler...   Dim 22 Avr - 10:10

Biographie de Oscar SCHINDLER :




Oskar Schindler est né le 28 avril 1908 à Zwittau, dans la province de Moravie (Tchécoslovaquie). Son père, Hans, est d'origine autrichienne, sa mère, Louisa, est une fervente catholique. De tempérament sportif et extraverti, Oskar se marie très jeune avec la fille d'un fermier, Emilie, malgré l'opposition déclarée de leurs familles respectives. Regagnant Zwittau après son service militaire, il multiplie les frasques et n'aura dès lors que des relations intermittentes avec son épouse. Celle-ci lui restera cependant fidèle tout au long de sa vie.

En 1935, l'affaire familiale dont Oskar est salarié fait faillite. Celui-ci devient alors directeur des ventes dans une usine de Brno et adhère, comme la majorité des jeunes de son milieu, au Parti Allemand des Sudètes.

En 1938, l'Allemagne envahit les Sudètes, faisant de la Bohème-Moravie un Protectorat germanique. A l'automne 39, la Pologne tombe sous la botte nazie.
Arrivé à Cracovie dans les fourgons des troupes allemandes, Schindler perçoit tout de suite les avantages n'il peut tirer de l'occupation. La ville, important noeud ferroviaire, est en effet propice aux affaires. Elle lui permettra de devenir chef d'entreprise et de connaître, pour la première fois, la prospérité.

Schindler jette son dévolu sur la Compagnie Rekord, une modeste fabrique spécialisée dans le matériel de cuisine : casseroles émaillées, cocottes, etc. Située 4, rue Lipowa, à Zablocie, la compagnie employait jusqu'à une époque récente quelque 45 ouvriers, mais se trouve en cessation de paiement et ne fonctionne plus qu'au ralenti depuis la mise sous séquestre d'une partie de ses machines. Elle constitue donc à tous égards une excellente occasion.

Grâce à Abraham Bankier, directeur administratif de la Rekord, Schindler trouve des investisseurs juifs au sein d'une population en désarroi, contrainte de vivre de trocs après la confiscation de ses avoirs par l'administration allemande.

Les premières commandes militaires arrivent au début de 1940, grâce à la bienveillance intéressée de l'inspection des armements que Schindler "arrose" généreusement. Ces commandes, très lucratives, lui permettent d'agrandir l'entreprise, d'acheter de nouvelles machines et d'engager de nouveaux employés. Dès l'été, 40, la DEF (Deutsche Emailwaren Fabrik) d'Oskar Schindler tourne jour et nuit, avec le concours de 250 salariés polonais.

A la demande de ses amis de l'Inspection, Schindler se lance dans la fabrication d'obus antichars dans une aile de l'usine. Poussé par le comptable Itzhak Stern, qui a su gagner sa confiance, il commence à recruter des travailleurs juifs par l'entremise d'Abraham Bankier et sous le contrôle du bureau de placement du Judenrat (conseil juif).

Ces derniers ne perçoivent aucun salaire, leurs employeurs versant quant à eux une dîme au quartier général SS de Cracovie : 7,5 Reichsmark par jour pour un travailleur qualifié, 5 pour un manoeuvre ou un jeune. Mais Schindler inspire confiance à ses recrues, n les assurant qu'ils seront, chez lui, à l'abri des persécutions et survivront à la guerre. Cependant, la Gestapo a vent d'arrangements et de trafics dont Schindler se serait rendu coupable; Celui-ci est arrêté, mais relâché, au bout de quelques heures, grâce à l'intervention de ses protecteurs, alertés par sa fidèle secrétaire et petite amie, polonaise, Victoria Klonowska.
Le 28 avril 1942, Schindler fête son trente-quatrième anniversaire. Au cours d'une cérémonie réunissant l'ensemble de son personnel, il embrasse innocemment une adolescente juive. Un employé mal intentionné le dénonce. Il est arrêt une nouvelle fois par la Gestapo, accusé de violation des lois raciales et conduit à la sinistre prison de Montelupich. Après cinq jours de détention, il comparaît devant Rolf Czurda, chef des services de sécurité de Cracovie. L'intervention de plusieurs notables amis lui sauve la mise une fois encore. Schindler, libéré sur-le-champ , demande effrontément une voiture pour être reconduit chez lui...

Lorsque les "procédures" antisémites se multiplient, avec déportation des "inutiles", Schindler réussit à sauver douze de ses employés promis à la mort. En octobre 1942, il prend le risque d'intervenir au cours d'une nouvelle "Aktion" afin de maintenir en place son équipe de nuit. Peu de temps après, il est contacté par un dentiste viennois du nom de Sedlacek, émissaire d'une organisation de secours juive de Budapest. Il fait à celui-ci un compte rendu de la situation et en reçoit des fonds qu'il fait parvenir à des organisations de résistance.

Lorsque Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, situé à dix kilomètres de Cracovie, propose aux industriels allemands employant du personnel juif d'installer leurs usines dans l'enceinte même du camp, Schindler soutient que les machines de la DEF ne peuvent être déplacées sans dommages ni perte de temps. En contrepartie, et en gage de sa bonne volonté, il rachète à un vieux couple un terrain dont il fait un camp annexe, en payant lui-même les frais d'installation (barrières, miradors, latrines, bains-douches, lavoir, salon de coiffure, cabinet dentaire, magasin d'alimentation, baraquements, etc.), pour un montant total de 300 000 Reichsmark. Le projet est agréé. avec enthousiasme par les autorités. Deux ateliers seront construits, l'un destiné à la fabrication de marmites, l'autre à celle d'obus. Cette année-là, la DEF présentera un bénéfice de 15, 8 millions de Reichsmarks...

Fidèle à ses engagements, Schindler protège son personnel en maintenant les gardes SS et ukrainiens à l'extérieur de l'usine, les officiers tant seuls autorisés à y pénétrer pour inspection. Il veille à l'hygiène en faisant bouillir le linge pour écarter le risque de typhus, et assure à tous une alimentation meilleure et plus abondante qu'à Plaszow. Bien que les journées de travail soient longues, personne ne mourra d'épuisement dans son usine.

Mais les efforts de Schindler et les pots-de-vin versés aux services administratifs pour maintenir la DEF en activité ne suffisent pas. Au cours de l'été 44, le haut commandement ordonne en effet la désaffection de Plaszow et ses annexes. Les employés de la DEF devront se rendre au camp en attendant d'être "regroupés" ailleurs - les hommes au camp de Gross-Rosen, où ils travailleront dans les carrières de l'entreprise Terre et Pierre, les femmes à Auschwitz.

Schindler conçoit alors un plan aussi habile qu'audacieux pour sauver " ses " Juifs. Il propose de démanteler l'usine et de la transférer en Tchécoslovaquie où il réinstallera ses ouvriers qualifiés. A Berlin, il contacte et persuade le colonel Erich Lange qui lui garantit de nouveaux contrats. Le service du déploiement donne un avis favorable, et le site de la nouvelle entreprise est choisi sur proposition de l'ingénieur Sussmuth : ce sera le, petit village de Brinnlltz, à proximité de Zwittau où se trouve une usine de textiles appartenant à deux profiteurs de guerre, les frères Hoffrnan. Une semaine plus Lard, l'entrepôt de ces derniers est réquisitionné afin qu'y soit instant e la fabrique d'obus de Schindler.

Pour accélérer les opérations, 1'industriel multiplie une fois encore les pots-de-vin et recense ses employés. Le 15 octobre 1944, environ 800 hommes e la Liste de Schindler quittent Plaszow pour Brinnlitz. Trois cents femmes les rejoindront, au bord de l'épuisement, après un terrifiant séjour à Auschwitz.

Placé, sous la tutelle du Sturmbannfuhrer Hassebroeck (commandant de Gross-Rossen et de 103 camps annexes en Pologne, Allemagne et Tchécoslovaquie), Brinnlitz a été équipé, une fois de plus, aux frais de Schindler qui déboursera chaque jour 7,5 Reichsmarks par ouvrier "hautement qualifié", et 6 pour les autres. Mais alors que la DEF de Cracovie avait fabriqué pour plus de 16 millions de Reichsmarks de matériel de cuisine et de matériel militaire, l'usine de Brinnlitz ne produira pas un seul obus utilisable. Schindler, anticipant - et souhaitant - la défaite allemande, freine en effet la production sous prétexte de "problèmes techniques" et ferme les yeux sur les sabotages commis par ses ouvriers sur les machines-outils et les fours de moulage. Les autres fabricants dépendant de lui - la production d'obus a été répartie, pour raisons de sécurité, entre plusieurs usines, chargées respectivement des douilles, des amorces et de l'assemblage - protestent, tempêtent, exigent des contrôles. Mais Schindler ne se laisse pas intimider. Il berne les délégués de l'inspection de l'armement en leur offrant du cognac, des cigarettes et de somptueux repas copieusement arrosés. Il joue l'industriel bafoué, dénonce ses fournisseurs et, en dépit des mises en demeure, poursuivra son manège pendant sept mois sans être inquiété.

Avec l'aide discrète autant qu'efficace d'Emilie, qui partage à nouveau sa vie, il veille à l'hygiène de son personnel, évitant une épidémie de typhus qui entraînerait la fermeture immédiate du camp. Il fait également passer de la nourriture aux employés, portant la ration quotidienne à 2 000 calories par personne. Au cours de l'hiver 1944-45, il place en outre plusieurs anciens détenus d'Auschwitz dans des usines de Moravie et en accueille aussi à Brinnlitz où ils sont soignés.

Face aux pressions croissantes des troupes russes, l'Allemagne commence à évacuer ses camps en tentant d'effacer les traces des crimes nazis. Il est prévu qu'en cas de repli, les prisonniers de Brinnlitz seront soumis à une ultime sélection, les plus valides rejoignant le camp de Mauthausen, les autres étant exécutés sur place par les hommes du commandant Liepold. Pour éviter un tel massacre, Schindler intervient auprès de Hassebroeck, dénonçant les excès et les beuveries de Liepold. A la fin du mois d'avril, ce dernier est transféré dans un bataillon d'infanterie SS.
Le jour de son anniversaire, Schindler annonce à ses employés l'effondrement imminent de la tyrannie, ainsi que son intention de rester à Briniilitz jusqu'au cessez-le-feu, afin de prévenir d'éventuelles exactions.

L'armistice est signé le 7 mai 1945, le cessez-le-feu entrant en vigueur le 8 à minuit. Avant d'abandonner ses fonctions, Schindler incite ses employés à la modération, en les remerciant pour leur coopération. Avec une habileté consommée, il félicite les gardes SS pour leur comportement exemplaire, leur ôtant toute velléité de se battre. Ceux-ci quittent l'atelier sans protester et disparaissent vers minuit, laissant derrière eux leurs armes. Après avoir remis à ses ouvriers des manteaux, chaussures et lainages stockés à leur intention, Schindler revêt une tenue de prisonnier et part avec Emilie en Mercedes. Huit volontaires l'accompagnent dans un camion chargé de nourriture, d'alcool et de cigarettes. Trois jours plus tard, un officier russe vient libérer Brinnlilz. Pendant ce temps, Schindler et sa suite gagnent successivement Linz, puis Nuremberg et Constance où ils sont remis aux autorités françaises. Après sept jours d'interrogatoire, les Français apprennent leur véritable identité, et leur étonnante odyssée.

Mais entre-temps, les Russes ont confisqué l'usine de Brinnlitz et les Tchèques ont fait main basse sur les bijoux des Schindler. L'industriel, ruiné, ne peut plus compter que sur la protection et le dévouement de ceux de ses employés restés en Allemagne et qui sont désormais sa vraie famille.

Fort heureusement, la Commission d'entraide (organisation de secours international juif) vient à son secours. Au vu de sa situation désastreuse, elle lui fait don, en 1949, de 15 000 dollars. Schindler part alors pour l'Argentine avec Emilie et une demi-douzaine de familles juives amies. Etabli dans une ferme des environs de Buenos Aires, il tente de se reconvertir à l'élevage, mais fait faillite en 1957. Le couple se retire alors dans une maison de banlieue procurée par l'organisation juive B'nai B'rith. Après avoir travaillé pendant un an comme représentant de commerce, Schindler retourne seul à Francfortt et réussit à acheter une fabrique de ciment grâce aux dons de la Commission d'entraide et des anciens de Brinnlitz. Mais C'est un nouvel échec : l'affaire est mise en liquidation en 1961.

Apprenant ses ennuis, les "Schindlerjuden" d'Israël l'invitent dans leur nouvelle patrie où il reçoit un accueil triomphal. A la demande d'Itzhak Stern, Jakob Sternberg et Moshe Beijski, le conseil d'administration de Yad Vashern examine le dossier Schindler et reconnaît officiellement sa courageuse action en faveur des Juifs. La municipalité de Tel Aviv lui rend un hommage solennel pour son cinquante-troisième anniversaire en apposant, dans le Parc des Héros une plaque attestant qu'il a sauvé de la mort 1 200 prisonniers. Dix jours plus lard, Schindler se voit décerner à Jérusalem le titre de "Juste". Il est invité à planter un arbre à son nom dans l'Allée des Justes menant au mémorial de Yad Vashem (deux autres sont plantés en l'honneur de Julius Madritsch et du directeur de son usine de Plaszow, Raimund Titsch.)

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Erwin von Botryche
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MessageSujet: Re: Oskar Schindler...   Dim 22 Avr - 10:10

Schindler, démuni et démoralisé, s'est retiré dans un petit appartement de Francfort. Il passe chaque année plusieurs mois chez les survivants de Brinnlitz, devenus ses seuls soutiens moraux et financiers. Stern, Sternberg et Beijski harcèlent le gouvernement allemand pour que celui-ci verse une pension à leur ami. En 1966, le président Adenauer lui remet la Croix du mérite, et à partir de juillet 1968, Schindler perçoit une pension mensuelle de 200 marks. Employé par les Amis allemands de l'Université hébraïque, il collecte des fonds auprès de donateurs ouest-allemands et met sur pied un programme d'échanges entre jeunes israéliens et allemands.
En 1972, soixante-quinze anciens de Brinnlitz font un don de 120 000 dollars pour que soit dédié à Schindler un étage du Centre de recherches Truman de l'Université hébraïque. Une salle de lecture abritera un "Livre de la vie" retraçant sa conduite et citant les noms de tous ceux qu'il a secourus.

Cependant sa santé, déjà chancelante, ne cesse de décliner. Oskar Schindler meurt d'artériosclérose le 9 octobre 1974, à Francfort. Conformément à ses dernières volontés, il est enterré dans le cimetière orthodoxe de Jérusalem en présence d'une foule impressionnante et de nombreux "Schindlerjuden" venus lui rendre un ultime hommage.


Entrée de l’usine d’émail d’Oskar Schindler à Zablocie, une banlieue de Cracovie. Pologne, 1939-1944.


Oskar Schindler (troisième à partir de la gauche) à une soirée avec les dignitaires SS locaux lors de son 34ème anniversaire. Schindler tentait d’exploiter ses relations avec des hauts fonctionnaires allemands pour obtenir des informations susceptibles de protéger ses employés juifs. Cracovie, Pologne, 28 avril 1942.


Oskar Schindler (au centre) fêtant son 34ème anniversaire avec les dignitaires SS locaux. Schindler tentait d’exploiter ses relations avec des hauts fonctionnaires allemands pour obtenir des informations susceptibles de protéger ses employés juifs. Cracovie, Pologne, 28 avril 1942.


Photo prise lors d’une des soirées organisées par Oskar Schindler à Cracovie. Dans de telles occasions, Schindler (second à partir de la gauche) tentait de corrompre les dignitaires nazis pour obtenir des informations sur les déportations imminentes. Cracovie, Pologne, 1943.


Amon Goeth, commandant du camp de Plaszow. Plaszow, Pologne, entre février 1943 et septembre 1944.


Le commandant du camp Amon Goeth tient un discours aux gardes SS. Plaszow, Pologne, 1943-1944.


Oskar Schindler debout (second à partir de la droite) avec une partie des gens qu’il sauva. Munich, Allemagne, 1946.


A Yad Vashem, l’institution nationale israélienne de commémoration de la Shoah, Oskar Schindler plante un arbre en hommage à ses efforts de sauvetage. Jérusalem, Israël, 1962.


A Yad Vashem, l’institution nationale israélienne de commémoration de la Shoah, Oskar Schindler se tient à côté de l’arbre planté en hommage à ses efforts de sauvetage. Jérusalem, Israël, 1970.



La tombe d'Oskar Schindler

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Erwin von Botryche
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MessageSujet: Re: Oskar Schindler...   Dim 22 Avr - 10:21

La Liste de Schindler.




La Liste de Schindler est un film américain réalisé par Steven Spielberg, sorti le 30 novembre 1993, et inspiré du roman de Thomas Keneally.


Synopsis:

Le film décrit l'action d'un Juste parmi les Nations, Oskar Schindler, un industriel allemand qui a réussi à sauver près de 1100 Juifs promis à la mort dans le camps de concentration de Płaszów, sans pour autant occulter les travers du personnage un peu ambigu et cherchant à tirer un profit matériel de la situation.

Fiche technique:

* Titre : La Liste de Schindler
* Titre original : Schindler's List
* Réalisation : Steven Spielberg
* Scénario : Steven Zaillian, d'après le livre de Thomas Keneally
* Production : Branko Lustig, Gerald R. Molen, Steven Spielberg et Lew Rywin
* Musique : John Williams et Billie Holiday (chanson God Bless the Child)
* Photographie : Janusz Kaminski
* Montage : Michael Kahn
* Pays d'origine : États-Unis
* Format : Noir et blanc / Couleurs (DeLuxe) - 1,85:1 - DTS - 35 mm
* Genre : Drame, guerre
* Durée : 195 minutes
* Dates de sortie :
o États-Unis : 30 novembre 1993 (première à Washington, DC)
o États-Unis : 15 décembre 1993
o France : 2 mars 1994

Distribution:
* Liam Neeson : Oscar Schindler
* Ben Kingsley : Itzhak Stern
* Ralph Fiennes : Amon Göeth
* Caroline Goodall : Emilie Schindler
* Jonathan Sagall : Poldek Pfefferberg
* Embeth Davidtz : Helen Hirsch
* Malgoscha Gebel : Victoria Klonowska
* Shmulik Levy : Wilek Chilowicz
* Mark Ivanir : Marcel Goldberg
* Béatrice Macola : Ingrid
* Andrzej Seweryn : Julian Scherner
* Friedrich von Thun : Rolf Czurda
* Krzysztof Luft : Herman Toffel
* Harry Nehring : Leo John
* Norbert Weisser : Albert Hujar

Autour du film:

* Steven Spielberg n'a pas eu la permission de tourner dans le camp d'Auschwitz. Les scènes du camp de la mort ont été tournées à l'extérieur des portes, sur un plateau construit à l'identique.

* Steven Spielberg ne demanda aucun salaire en faisant ce film. Pour lui, ce salaire aurait été l'argent du sang.

* Steven Spielberg acquit très tôt les droits du livre après la parution au début des années 80.

* Dans les années 80, le film a été proposé à Martin Scorsese mais ce dernier refusa car il pensait que seul un réalisateur juif en serait capable. Le projet fut ensuite proposé à Roman Polanski qui refusa lui aussi, trouvant l'histoire trop proche de la sienne.

* Le film est tourné en noir et blanc, sauf six scènes: une au tout début montrant la cérémonie juive du shabbat, trois centrées sur le manteau rouge d'une petite fille juive, une centrée sur les flammes des bougies allumées pour le shabbat dans l'usine d'armement et la scène finale tournée sur la tombe d'Oscar Schindler.

* Il est à noter que La Liste de Schindler se trouve dans le Top 100 de l'American Film Institute à la neuvième position.

* Suite à ce film, Stanley Kubrick refusa de faire son Aryan Paper, pensant qu'il était inutile "d'enfoncer des portes ouvertes".

Récompenses:
* Oscar 1994 : Meilleur film
* Oscar 1994 : Meilleur réalisateur pour Steven Spielberg
* Oscar 1994 : Meilleur scénario pour Steven Zaillian
* Oscar 1994 : Meilleure musique pour John Williams
* Oscar 1994 : Meilleurs décors pour Allan Starski et Ewa Braun
* Oscar 1994 : Meilleur Montage pour Michael Khan
* Oscar 1994 : Meilleure photographie pour Janusz Kaminski
* Golden Globes 1994 : Meilleur film
* Golden Globes 1994 : Meilleur réalisateur pour Steven Spielberg
* Golden Globes 1994 : Meilleur scénario pour Steven Zaillian
* BAFTA du meilleur film 1993

Scéne du film:














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pierrot
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MessageSujet: Re: Oskar Schindler...   Lun 23 Avr - 1:46

Merci de nous parler de ces ggrads hommes, malgré qu'ils soient allemands, ont réussis à sauver des miliers de vies...
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Erwin von Botryche
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MessageSujet: Re: Oskar Schindler...   Lun 23 Avr - 9:57

Cette homme a fait un truque magnifique, chapeau a lui, je regrette qu'il nous est quitter dommage°_°

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